jeudi 27 décembre 2007

Inde-Phanthéon hindou

La famille Divine: Shiva, Partavi, Ganesch.












GANGA: est la déesse du Gange. C'est la mère de Kârttikeya Skanda- avec Agni et qui est appelé par suite Gangâputra. Elle est aussi la mère de huit garçons avec le roi Shântanu mais lors de leur séparation, elle les noya tous sauf un, Bhîshma. Selon la légende, Brahmâ collecta la sueur des pieds de Vishnou pour créer Gangâ ainsi deux fois sanctifiée par le contact de deux dieux.





DURGA: Le lion sur lequel elle est assise représente son pouvoir illimité, qu’elle met au service de la vertu pour détruire le mal. Ses multiples armes indiquent que pour vaincre les pulsions du mal, l’homme doit développer différentes qualités, selon les situations et les circonstances : le détachement contre l’égoïsme, la connaissance de soi contre la colère, la générosité contre l’avidité ou la rancune, le discernement contre le préjudice (vol, meurtre…) etc…. L’amour est l’arme universelle.





PARVATI, elle est la fille du sage Nârada qui souhaite la voir épouser le dieu Shiva. mais Shiva, absorbé dans sa méditation, ne lui prête aucune attention. Cependant, ils se marient Pârvâti conçoit ensuite Ganesh seule et Shiva le reconnaît pour fils.
SHIVA: Shiva est le destructeur, alors que Brahma et Vishnou sont respectivement le créateur et le conservateur. Cependant, bien qu'il représente la destruction, il est considéré comme une force positive, puisque, après la destruction, survient la création régénératrice. Il sauve d'ailleurs le monde dans au moins trois circonstances, lorsqu'il s'interpose entre la terre et les pieds de Kâlî rendue furieuse parce qu'elle perdait contre lui à l'occasion d'un concours de Bharata Natyam, lorsque Kâlî, après avoir bu le sang du Raktabija, est prise d'une danse frénétique secouant la terre, et lors du barattage de la mer de lait quand il avala la coupe de poison que celle-ci engendra, poison qui lui laissa une trace bleue sur la gorge. 

GANESH: Traditionnellement représenté avec un corps de gros homme de couleur rouge possédant généralement quatre bras et une tête d’éléphant à une seule défense, son vâhana ou véhicule est un rat ou une souris, Mûshika. Ce dernier symbolise parfois le dieu à lui seul, comme peut le faire Nandi pour son père. Les deux se complètent, l’éléphant massif, puissant et réfléchi, le rat petit, mobile et malicieux, ont ainsi tous les atouts nécessaires pour résoudre les problèmes du monde.
Les attributs les plus fréquents de Ganesh sont :
la hache (parashu), arme classique de Shiva, détruit désir et attachement, et donc supprime agitation et chagrin. Le nœud coulant ('pasha) qui sert à capturer l’erreur. L’aiguillon à éléphant (ankusha) symbole de sa maîtrise sur le monde. La défense cassée connaît plusieurs interprétations. La mâlâ, une guirlande ou un chapelet comportant 50 éléments, les 50 lettres de l’alphabet sanskrit.Le gâteau (modaka) ou le bol de friandises (modaka-patra), la douceur qui récompense le chercheur de vérité.
Ganesh est la plus souvent assis, sur un trône de lotus, la jambe gauche repliée, la jambe droite pendante, dans une posture décontractée. Mais il peut être représenté dansant : n’oublions pas que son père Shiva est Nataraja, le roi de la danse. On le trouve aussi parfois allongé sur un sofa, un livre ouvert devant lui. Dans sa représentation, la partie inférieure est la partie humaine et la partie supérieure, la tête, est la partie éléphantine et divine. Il est un homme mais son esprit est à l’image du cosmos, il peut donc, par la puissance de la pensée, écarter les obstacles de l’ignorance et comprendre la nature de l’Univers.Il porte parfois un cobra royal en cordon ou sous forme de ceinture. Quand il est porté sur la tête, c'est un symbole de protection.


HANUMAN: dieu du vent , il a la forme d'un singe. Il était le roi des singes et gouvernait Il était un grand admirateur de Râma, un avatar de Vishnu. Ils se sont rencontrés quand Râma cherchait sa femme perdue Sîtâ, dans la forêt de Kishkindhâ. Hanumân avait une grande force - il pouvait soulever des montagnes, tuer des démons et il rivalisait de vitesse avec Garuda, l'aigle homoïde qui servait de véhicule à Vishnu. Il a beaucoup aidé Râma pour battre le roi des démons Râvana et son armée qui détenaient Sîtâ. Il est souvent représenté avec une massue. Hanuman est le dieu-singe, patron des lutteurs.La première caractéristique d’Hanuman, ce qui rend le personnage unique n’est pas son animalité ou son humanité, c’est sa fidélité, parfaite, complète et permanente à Rama, son Maître spirituel. Sa vie entière, ses actions, ses jours et ses nuits sont consacrés à servir son Maître. En un mot, Hanuman est l’image du parfait disciple.


MURGA: Dans l'hindouisme, Kârttikeya ou Skanda (« venu du sperme »), fils de Shiva et Pârvatî est le dieu de la guerre. Éternel adolescent (kumâra), il était vénéré sous les Gupta dans l'Inde du nord où il était la divinité tutélaire des Chalukya. Il est surtout populaire dans l'Inde du sud où il est connu sous le nom de Murugan (le garçon) ou encore Subrâhmanya,Shankamukha, Pāvaki, Saravanan/Saravanam (Bois de Roseaux), Velan (le porteur d'épieu), Sheyyan ou Sheyyavan (le rouge).





KALI: la Noire est la déesse mère destructrice et créatrice de l'hindouisme. C'est l'aspect féroce de la Devî, la déesse suprême, qui est fondamentale à toutes autres déités hindoues. Kâlî est connue des Veda, contrairement à Shiva. Elle est censée être la septième langue d'Agni, le dieu du feu. Le processus de la recréation est décrit comme le « jeu de Kâlî ». Kâlî est considérée comme la force qui détruit les esprits mauvais et qui protège les dévots. Son nom dérive du mot kala, le temps en sanskrit, celui qui détruit toute chose ; celui qui la vénère est libéré de la peur de la destruction. C'est également la femelle noire, à l'inverse de son époux, Shiva, couvert de cendres, qui est blanc ; c'est sa shakti, l'énergie sans laquelle le dieu n'est qu'une enveloppe vide.

LAKSHMI :déesse de la beauté, de la lumière, de la santé et de la bonne fortune. Elle est la fille du sage Bhrigu et l'épouse fidèle/aimante/dévote de Vishnu, appelée aussi Srî. Elle se réfugia dans la mer de lait lorsque les Dieux l'eurent exilée. Elle renaît lors du barattage de la mer de lait. C'est une bienfaitrice. L'or et les bijoux sont ses symboles. Elle est représenté avec quatre mains désignant des vertus spirituelles. Des pièces d'or s'écoulent de l'une d'elles tandis qu'elle bénit les fidèles. Elle n'est pas armée. Couronnée, elle porte un sari rouge, sur un lotus. Elle est entourée de deux éléphants blancs, symboles de chance. Elle est elle-même vénérée par de nombreux dieux, dont Ganesh.


VISHNU ou Vishnou - C'est une divinité de vie-mort-renaissance.
La trimurti représente le cycle de la vie :Brahma est le créateur ; Vishnou est le protecteur ; Shiva est le destructeur. Vishnou est souvent dépeint comme étant assis ou se reposant sur un lotus. Son épouse est Lakshmi, la déesse de la richesse et de la bonne fortune, sa monture Garuda, l'aigle. Représentation :La conque est le symbole de la création, elle vient de l'Océan primordial, sa spirale interne exprime l'expansion, le son qu'elle produit et l'image du son primordial. Le disque Sudarshana - agréable à regarder - comporte six rayons comme les six pétales de la fleur de lotus. Il symbolise la puissance de l'esprit. Le lotus symbolise le déploiement de la création, mais aussi la pureté.L'arc, l'instrument qui lance des sondes d'intuition au sein de l'illusion. Les flèches et le carquois, le pouvoir des sens et la réserve du pouvoir d'agir. La massue, le pouvoir de la connaissance dont dérive tous les autres, physiques ou mentaux. Le joyau Trésor-de-l'Océan ou Kausthubha, qui brille à la poitrine du dieu, la conscience universelle composée des consciences de tous les êtres. La touffe de poils Cher-à-la-fortune ou Shrî-vasta, situé au-dessus du sein gauche du dieu, représente tout ce dont jouit la conscience. La Guirlande-de-la-forêt ou vana-mâlâ est l'image de Mâyâ, l'illusion. Les deux boucles d'oreilles qui représentent les deux chemins de connaissance, sânkhya, intellectuelle et yoga, intuitive. Elles ont la forme de Makara, un monstre marin. Les bracelets qui symbolisent les trois buts de la vie : la perfection de soi, le succès, le plaisir. La couronne, la réalité inconnaissable. Le voile jaune ou pîtâmbara porté autour de la taille représente les Vedas. Le cordon sacré, composé de trois brins, les trois lettres de la syllabe AUM. Le char, le mental est son pouvoir d'action sur le monde. La couleur sombre, couleur de l'Immanence, de la substance de l'espace. Le chasse-mouches, symbole du dharma.L'éventail représente le sacrifice, il sert à attiser les flammes.Le parasol, symbole de la royauté du dieu, sa hampe est l'axe du monde, le mont Meru. L'épée et le fourreau, le savoir et le non-savoir qui le recouvre.L'oiseau Garuda Le serpent Vestige ou Shesha Nâga, celui sur lequel repose le dieu lorsqu'il dort attendant la création. Vishnou adopte dix formes différentes pour sauver des personnes de la mort (dans l'eau par exemple, il choisit kurma la tortue)

samedi 17 novembre 2007

Thailande-Bangkok pêle mêle

Bangkok, en vrac, la rue, les orchidés, des statuts, la rivière Chao praya, rivière qui fait vivre Bangkok, etc











































dimanche 30 septembre 2007

Thailande-Ayutthaya

Ayutthaya, (nom complet : Phra Nakhon Si Ayutthaya, également écrit « Ayudhya ») est la capitale de la province d'Ayutthaya. La ville fut fondée en 1350 par le roi U-Thong et devint la capitale de son royaume, généralement connu sous le nom de Royaume d'Ayutthaya. En 1767, la ville fut détruite par les armées birmanes. Les ruines de la vieille ville ont été constituées en Parc historique d'Ayutthaya. La ville nouvelle fut reconstruite quelques kilomètres plus loin vers l'est. La ville se trouve située sur la rivière Chao Phraya, la vieille ville se trouvant sur une péninsule formée par un méandre de la rivière, qui fut recoupé par un canal pour en faire une île. Anciens temples des XV et XVIè siècles Le partie historique d'Ayutthaya est en partie constituée des ruines de ses anciens temple (ou wats). Ces ruines représentent une quinzaine de site, dont un Bouddha couché. Tandis qu'à l'époque de leur construction les temples et sculptures étaient entièrement recouverts de plâtre blanc, celui-ci s'est dégradé au fil du temps et ne recouvre plus qu'une infime proportion des constructions. La pierre de construction, de couleur rouge, est aujourd'hui à nu.  Le Wat Na Phramen est le seul temple d'époque encore en état et actif de nos jours















Thaïlande-Bangkok-Le Grand Palais


Grand Palais et le Wath Phra Kaeo, Bangkok, Thailande. La construction du Grand Palais de Bangkok fut entreprise en 1782 par Rama Ier pour marquer la fondation de la nouvelle capitale. Ce Grand Palais comporte le Wat Phra Kaeo qui abrite le Bouddha d'Emeraude et donne une résidence au roi.Ce vaste complexe, entouré d'une enceinte de deux kilomètres, faisait jadis office de ville à l'intérieur de la ville. Bien que la famille royale réside aujourd'hui à Dusit, le Wat Phra Kaeo reste le temple le plus sacré de Thaïlande et de nombreuses salles du palais, fermées au public, accueillent encore des cérémonies officielles.